FAQ

Une question ?

Absolument. Si vous souhaitez que les 3 séances annuelles obligatoires* soient réalisées par Entre Nous, nous pouvons planifier ensemble les dates dès le début de l’année scolaire. C’est d’ailleurs ce que nous recommandons : ça évite la course du troisième trimestre.

Oui. L’intervenante a animé des ateliers auprès de publics très variés : jeunes sous protection de l’enfance, élèves sous le spectre autistique, sourds et malentendants, non-voyants, classes bilingues. Chaque atelier est adapté à la dynamique du groupe. Si vous avez des besoins spécifiques, précisez-les dans le formulaire d’inscription et nous ajusterons le contenu et la posture en amont.

Nous comprenons les interrogations des familles. C’est pourquoi le programme est ancré dans les textes officiels de l’Éducation nationale (arrêté du 3 février 2025)* et ne comporte aucun contenu militant ou idéologique. En maternelle et en primaire, nous ne parlons pas de sexualité, nous parlons d’émotions, de respect, de consentement corporel adapté à l’âge et de protection. Notre mission, c’est de donner aux enfants les mots pour se protéger ; un objectif que toutes les familles partagent. Le programme ne remet pas en cause les valeurs familiales ou religieuses des élèves.

Pour plus d’info, consulter le site du Gouvernement et cette Foire Aux Questions pertinente.

S pour Sexualité. Nous n’abordons pas ce thème avec les plus jeunes. Lorsqu’ils sont au collège, nous parlons, entre autre, de sujets comme le consentement, le respect de soi et des autres, les changements lors de la puberté ; comme toujours notre objectif est de prévenir plutôt que de guérir.

Pour le moment, nous concentrons nos interventions de la maternelle à la 3e. Les ateliers lycée sont en cours d’élaboration. Contactez-nous si vous souhaitez être informé(e) de leur disponibilité.

Oui. La présence d’un personnel de l’Éducation nationale est requise pendant toute la durée de l’intervention, conformément à la circulaire du 4 février 2025. C’est aussi un atout pédagogique : l’enseignant(e) peut observer les réactions des élèves et poursuivre le travail en classe après notre passage.

Un protocole écrit de gestion des paroles sensibles est intégré à chaque intervention. L’intervenante accueille la parole calmement, sans poser de questions devant le groupe, note les éléments factuels après la séance et transmet immédiatement à l’enseignant(e) référent(e). L’intervenante est le premier maillon — l’enseignant(e) et la direction décident des suites à donner conformément aux procédures de l’établissement.


*L’éducation à la sexualité est un apprentissage obligatoire, inscrit à l’article L. 312-16 du Code de l’éducation qui prévoit au moins trois séances annuelles dans les écoles, les collèges et les lycées.